Bonjour de Sougueur -


Ces tics gestuels qui trahissent notre pensée

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Le Point.fr - Publié le 29/09/2011 à 15:41 - Modifié le 29/09/2011 à 15:42 Chacun de nos mouvements conscients est parasité par des gestes inconscients, exécutés à notre insu et qui en disent long sur nous...

Depuis des années, le psychologue Joseph Messinger observe, scrute, analyse nos comportements, pour découvrir leur dimension symbolique. Mais, dans son dernier livre*, il précise bien d'emblée que le sens donné à un tic peut être différent en fonction des circonstances. "Si je pose mes coudes sur ma table de travail, mains en tenaille, menton posé sur mes pouces, cette attitude pourra montrer l'envie que j'ai envie d'en finir s'il s'agit d'une discussion d'affaires, évoquer une situation de séduction ou encore correspondre au comportement d'un auteur en attente d'inspiration face à son écran d'ordinateur", explique-t-il en substance.

En ce qui concerne les doigts, l'auteur y trouve des informations très significatives. Quant l'index est posé sous la lèvre inférieure, les autres doigts formant comme une barbe dissimulant le menton, cela trahit un comportement suspicieux et très sceptique. L'index "barbichette" droit appartiendrait en priorité à un individu sceptique, rien ne trouvant grâce à ses yeux, alors que le gauche traduirait plutôt un recul, montrant que la personne en face de vous se méfie de vos propos. L'auteur conseille donc ceux que ce code gestuel défavorisent d'opter pour l'appui "en patte de fauve". Il s'agit de "rengainer l'index, replier les doigts sur la paume, coude en appui" car "un appui signifie que vous faites confiance à votre interlocuteur. Personne ne pose jamais les coudes quand il se méfie."

Le hochement de la tête remarqué chez les timides

En plus de celle des gestes, l'observation des bijoux est riche d'enseignements. Joseph Messinger explique que la passion se situe symboliquement à gauche et la détermination à droite, plus précisément au niveau des annulaires. "Une bague à chacun des deux annulaires est un gage de fidélité au sens le plus large du terme", écrit-il. Chez les enfants, cette fois, celui qui ne suce pas son pouce mais son annulaire droit est brimé par un ou des parents tyranniques. S'il choisit l'annulaire gauche, il est victime d'une carence affective. De quoi faire culpabiliser les pères et les mères ou jeter le trouble dans l'entourage des enfants concernés, après la lecture de telles affirmations...

Joseph Messinger incite aussi à se méfier des personnes qui forment une sorte de clocher avec leurs mains : leurs doigts se touchent, mais leurs paumes restent écartées, formant une sorte de toit ajouré. "La consistance de leurs arguments est certainement aussi virtuelle que la couche d'air qu'ils tiennent entre leurs mains", prédit l'auteur. Un geste souvent utilisé par les politiciens qui font semblant de comprendre ce qu'ils ignorent. Quant à ceux qui rompent régulièrement ce clocher, en effectuant une sorte de sautillement des doigts, coudes en appui, ils sont impatients d'en finir.

Le hochement de la tête, pour terminer, est une attitude souvent remarquée chez des individus timides qui s'obligent à écouter une personne au-delà des limites qu'ils sont capables d'endurer. Ce besoin d'approuver ainsi son interlocuteur peut également être un signe d'anxiété majeure. En tout cas, l'abus de ce tic gestuel n'est pas valorisant. Pour en venir à bout, et conforter la confiance en soi, l'auteur conseille la programmation neurogestuelle. Il recommande d'ailleurs cette PNG dans de nombreuses circonstances pour "déconditionner" les tics qui font partie de la "garde-robe gestuelle" de chacun.

beninstitdjam

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